Classements
Comment le banzuke classe les lutteurs
Le banzuke est la feuille de classement imprimée du sumo professionnel. Comment le lire, qui siège au sommet, et comment un lutteur progresse ou recule sur la page.
Réserver le spectacle de sumo ↗Réponse rapide
Le banzuke est le document qui répertorie chaque lutteur de sumo professionnel par ordre de rang, publié avant chaque tournoi. L'Est est imprimé à droite et l'Ouest à gauche, les lutteurs les mieux classés apparaissent dans les plus grands caractères et les divisions inférieures dans de plus petits. Le rang monte avec une majorité de victoires et baisse avec une majorité de défaites. Un spectacle de sumo n'utilise pas de banzuke, mais la hiérarchie explique ce que l'animateur et les lutteurs mentionnent.
Qu'est-ce que le banzuke
Wikipédia décrit le banzuke comme un document répertoriant les classements des lutteurs de sumo, publié avant chaque tournoi. Il est généralement dévoilé environ deux semaines avant le début du tournoi. Chaque entrée indique le nom de ring du lutteur, le shikona, avec sa ville natale et son rang. Les lutteurs les mieux classés de la division makuuchi apparaissent en haut dans les plus grands caractères, les divisions inférieures dans de plus petits, de sorte que la page elle-même est une image de la hiérarchie. Wikipédia indique que la forme et la production du document remontent à 1761.
Comment le lire
La feuille se lit de droite à gauche et de haut en bas. Les lutteurs sont répartis entre l'Est, imprimé à droite, et l'Ouest, imprimé à gauche. Les arbitres recopient les classements sur un rouleau de papier en utilisant un style que Wikipédia appelle sumo moji. Parce que les caractères sont si denses, la feuille ressemble à un bloc solide jusqu'à ce que vous sachiez quoi chercher. Commencez par la colonne centrale, où se trouvent les rangs les plus élevés, et progressez vers l'extérieur.
Les six divisions
Le sumo professionnel compte six divisions, de la plus haute à la plus basse : makuuchi, jūryō, makushita, sandanme, jonidan et jonokuchi, selon Wikipédia. Elle prévoit un maximum de 42 lutteurs en makuuchi et fixe jūryō à 28, makushita à 120 et sandanme à 180. Les lutteurs de jūryō et au-dessus sont appelés sekitori, un terme que le glossaire traduit par « ayant franchi la barrière ». Ce sont eux qui exécutent la cérémonie d'entrée sur le ring et portent des ceintures de soie lors des tournois.
Les rangs au sein du makuuchi
Au sein de la makuuchi, les rangs de champion sont, par ordre décroissant, yokozuna, ōzeki, sekiwake et komusubi, selon Wikipédia. Les pages de tournoi de l'Association japonaise de sumo présentent les mêmes appellations, avec les maegashira en dessous. La promotion au rang de yokozuna est stricte : un ōzeki doit généralement remporter le championnat lors de deux tournois consécutifs ou réaliser une performance équivalente. C'est pourquoi le nom d'un yokozuna pèse tant lorsqu'un hôte en mentionne un, même dans un spectacle scénarisé.
Évolution du classement
Une assemblée de 20 juges de sumo et de trois superviseurs se réunit quelques jours après chaque tournoi et classe plus de 600 lutteurs répartis en six divisions, indique Wikipédia. La règle générale veut qu'un lutteur affichant une majorité de victoires, un kachi-koshi, soit promu, et qu'un lutteur affichant une majorité de défaites, un make-koshi, soit rétrogradé. Le même article précise qu'il n'existe pas de règles précises, ce qui laisse au comité une marge d'appréciation. Les résultats d'un tournoi de 15 jours alimentent directement cette décision.
Ce que cela signifie lors d'un spectacle
Un spectacle de sumo n’a ni banzuke ni promotion. La page de réservation du spectacle de Nakagyō ne précise pas quels rangs occupaient les lutteurs, et ce site ne le fait donc pas non plus. Pourtant, connaître la hiérarchie donne du relief aux remarques d’un hôte : lorsque quelqu’un dit qu’un lutteur a déjà évolué en première division, vous savez désormais qu’il s’agit du makuuchi, l’échelon le plus élevé. Si le rang vous importe, demandez à l’hôte, et considérez sa réponse comme son propre témoignage, car un spectacle ne peut vous le confirmer sur la page de réservation.
Questions fréquentes
Quand le banzuke est-il publié ?
Wikipédia indique qu'elle est normalement publiée environ deux semaines avant le début du tournoi.
Quel côté est l'Est ?
L'Orient est imprimé à droite et l'Occident à gauche, et la feuille se lit de droite à gauche et de haut en bas.
Combien y a-t-il de divisions ?
Six : makuuchi, jūryō, makushita, sandanme, jonidan et jonokuchi, du sommet vers la base.
Comment un lutteur gravit-il les échelons ?
Généralement en terminant un tournoi avec une majorité de victoires, un kachi-koshi. Une majorité de défaites, un make-koshi, fait chuter le rang.
Sources